Les langues du service
Le sélecteur de langues, en haut de chaque page, porte les sept langues de la flotte ODERSA. Une seule est servie ici : le français. Cette page dit ce qui est vrai aujourd’hui, ce qui ne l’est pas encore, et pourquoi la langue des menus n’est pas la langue dans laquelle le ciel est nommé.
Ce qui est servi aujourd’hui
The Sky in Every Language existe en français : l’interface, les pages, les fiches et le blog. Les six autres langues de la flotte, English, Español, العربية (arabe), हिन्दी (hindi), বাংলা (bengali) et 简体中文 (chinois simplifié), ne sont pas encore servies. Aucune date n’est fixée ici : l’annoncer sans pouvoir la tenir serait pire que de ne rien annoncer.
C’est pour cela que les six langues du sélecteur mènent vers cette page plutôt que vers un contenu traduit à moitié. Un lien qui mènerait vers une page vide serait pire qu’un lien qui mène ici.
La langue de l’interface, et la langue du ciel
Ce sont deux questions différentes, et c’est tout l’intérêt de cette page. La langue de l’interface, ce sont les menus, les boutons, les titres de ce site. La langue dans laquelle le ciel est nommé, c’est autre chose : nommer le ciel de quelqu’un ne dépend pas de la langue de ses menus.
Le site est en français, mais il sert déjà des noms d’objets du ciel en écriture arabe, chinoise, dévanagari, bengalie et dans d’autres écritures. Quelqu’un qui lit l’arabe trouve donc déjà les noms arabes, avec leur source, même si les menus sont en français. Ces noms vivent à DEUX endroits, et la distinction n’est pas un détail de rangement. Les fiches de constellation portent le nom de chacune des 88 constellations de l’UAI en huit langues, arabe, hindi, bengali et chinois comprises : c’est là qu’un lecteur arabophone trouve les noms arabes. Les fiches de culture, elles, portent les noms que d’autres traditions donnent au ciel, dans leur écriture d’origine (han, kana, hangul, dévanagari, tibétain), et non une traduction des noms latins. Ces deux portes sont principales et non des annexes : dans les deux cas, chaque nom est relevé dans une source publique et attribué, jamais inventé ni traduit à la va-vite. L’origine et la licence des catalogues qui portent ces noms sont détaillées sur /donnees.
L’état des sept langues
Pour chaque langue du sélecteur : son écriture, son sens de lecture, et ce qui est réellement disponible aujourd’hui.
| Langue | Écriture | Sens de lecture | Disponible aujourd’hui |
|---|---|---|---|
| Français | Latine | Gauche à droite | Interface et contenus, en entier. |
| English | Latine | Gauche à droite | Interface : non. Les noms latins des constellations sont déjà communs à toutes les langues. |
| Español | Latine | Gauche à droite | Interface : non. Même socle latin déjà partagé. |
| العربية (arabe) | Arabe | Droite à gauche | Interface : non. 88 des 88 constellations de l’UAI portent leur nom en écriture arabe, sur les fiches de constellation. |
| हिन्दी (hindi) | Dévanagari | Gauche à droite | Interface : non. 88 des 88 constellations de l’UAI portent leur nom en dévanagari, sur les fiches de constellation. |
| বাংলা (bengali) | Bengalie | Gauche à droite | Interface : non. 85 des 88 constellations de l’UAI portent leur nom en bengali, sur les fiches de constellation. |
| 简体中文 (chinois simplifié) | Han simplifiée | Gauche à droite | Interface : non. 88 des 88 constellations de l’UAI portent leur nom en han, sur les fiches de constellation. |
Sept langues d’interface, huit de nommage
Le tableau ci-dessus porte les sept langues de la flotte, c’est-à-dire celles qui servent ou serviront les menus, les titres et les pages. Le nommage du ciel en porte une huitième : le latin de l’Union astronomique internationale. Ce n’est la langue de personne, et c’est précisément pourquoi elle est servie : Andromeda désigne la même constellation pour quelqu’un à Dakar, à Osaka et à Quito, quand « Andromède » n’en désigne une que pour qui lit le français. Les 88 fiches portent donc huit noms, et non sept.
Pourquoi le chinois porte deux étiquettes selon l’endroit
Le sélecteur de langues annonce zh-Hans, chinois
simplifié, et un nom de constellation porte zh, sans
variante. Ce n’est pas une incohérence : les deux
étiquettes ne désignent pas la même chose.
zh-Hans décrit ce que nous publierons.
L’interface traduite sera en caractères simplifiés, parce
que c’est notre choix et que nous pouvons en répondre.
zh décrit ce que nous relevons : les noms
chinois des constellations viennent d’une source publique qui ne
déclare pas l’écriture, et la vérification montre
que 26 de ces
88 noms portent
au moins un caractère de forme
traditionnelle : 天鷹座,
半人馬座, 天龍座. Les
étiqueter « simplifié » serait affirmer une
écriture que la source ne donne pas et que la donnée contredit
une fois sur trois ; votre navigateur choisirait alors des formes
continentales pour du traditionnel, ce qui déforme
l’affichage.
L’adresse, elle, restera courte : /zh/. Une adresse
n’a pas à porter une variante d’écriture, elle a
à rester stable.
Comment une traduction arrive ici
Le site est construit pour accueillir les six langues manquantes, pas seulement pour les citer dans un sélecteur. Les textes vivent dans les pages HTML et dans des fichiers de langue, jamais dans le code : traduire ne demande donc jamais de toucher à un script. L’arabe est prévu en écriture de droite à gauche par construction, une propriété du système entier plutôt qu’un ajout à refaire page par page.
La bannière de confiance, en haut de chaque page, a déjà ses sept traductions canoniques dans la maison ODERSA : ce qu’elle affirme sur le domaine, la gratuité, l’absence de collecte et la licence est fixé une fois pour toute la flotte, puis repris ici tel quel.
L’ODERSA accepte les propositions de traduction, même partielles. Une pratique réelle de l’une des six langues suffit pour proposer un premier morceau : la page /contact prépare directement un message pour cela.
Pourquoi ce n’est pas déjà fait
Ce site rattache chaque affirmation qu’il avance à sa source. Traduire ce genre de contenu ne se limite pas à remplacer des mots : il faut vérifier que la nuance ne se perd pas, sinon une phrase juste en français devient fausse dans une autre langue. C’est pour cela que rien n’est publié à moitié : une langue arrive complète et vérifiée, phrase par phrase, ou elle n’arrive pas encore.