Ce site est un site officiel de l’ODERSA. Voici comment le savoir

Le domaine officiel

L’adresse de ce site se termine par odersa.org. Chaque service de l’association vit sur un sous-domaine de odersa.org et nulle part ailleurs. Si l’adresse dans la barre de votre navigateur ne finit pas par odersa.org, ce site n’est pas le nôtre.

Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

Aucune donnée collectée

Ce site ne vous suit pas : ni mouchard, ni mesure d’audience, ni cookie de traçage. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, onglet Réseau, et rechargez la page. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande. Tout vient de odersa.org, rien ne part ailleurs.

Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

Le ciel de maintenant

Donnez votre ville ou vos coordonnées : vous obtenez le ciel visible au-dessus de vous, ses constellations tracées et nommées, les planètes, le Soleil et la Lune, les heures de lever et de coucher. Tournez, zoomez, changez l’heure et la date, choisissez votre culture du ciel.

Information

Tout se calcule dans votre navigateur, sur votre appareil. Aucune requête ne sort pendant l’usage, pas même pour le lieu ni pour l’heure : il n’y a aucun service de recherche d’adresse dans ce site, la recherche de ville se fait dans une liste embarquée de 3 338 villes de 244 pays.

Votre position ne part nulle part et ne se garde que si vous le demandez. Par défaut elle vit le temps de l’onglet et disparaît avec lui. Vous n’avez pas à nous croire : ouvrez l’onglet Réseau de votre navigateur et regardez.

Lieu : - Instant : - Décalage : -

Le mode nuit passe l’écran au rouge sur noir. Le rouge est la seule couleur qui laisse l’œil adapté à l’obscurité : c’est pour cela que les observatoires n’éclairent qu’en rouge. Une carte imprimée sort en noir sur blanc, parce qu’un téléphone s’éteint dans le froid et que le papier non.

Où vous êtes
Cherchée dans une liste embarquée, sur votre appareil. Rien n’est envoyé.
    Décoché par défaut. Coché, le lieu reste sur cet appareil et nulle part ailleurs. Décocher l’effface.

    Quand

    L’heure est celle de votre appareil. Le calcul, lui, se fait en temps universel : c’est ce qui fait que le site marche partout, y compris de l’autre côté de la ligne de changement de date.

    Ce que vous voyez
    Plus le nombre est grand, plus le ciel est noir autour de vous.
    Les figures que cette culture trace, par-dessus les étoiles. Il y en a 43, venues de 14 régions du monde.

    Le ciel en mots

    Une carte est un objet purement visuel. Ce bloc dit la même chose en mots, calculée du même calcul : il sert à qui emploie un lecteur d’écran, et il sert aussi à qui voit, parce qu’il dit où tourner la tête.

    Choisissez un lieu pour obtenir la description du ciel.

    Ce qui est visible en ce moment

    Le Soleil, la Lune et les planètes, à l’instant et au lieu choisis. Les heures sont celles de votre appareil.
    ObjetDirection HauteurMagnitude LeverCoucherÉtat
    Choisissez un lieu.

    Mesurer un angle avec votre main

    La carte parle en degrés, et personne n’a de rapporteur dehors. Le bras tendu donne une règle que tout le monde porte sur soi : elle vaut à peu près la même chose pour tout le monde, parce qu’une grande main va avec un grand bras.

    Le petit doigt
    1 °

    Deux fois la Lune, qui fait un demi-degré.

    Trois doigts serrés
    5 °

    La largeur de la Grande Casserole à son manche.

    Le poing fermé
    10 °

    Un repère commode : neuf poings de l’horizon au zénith.

    La main ouverte
    20 °

    Du pouce au petit doigt, doigts écartés.

    Ces équivalences sont celles que la carte emploie pour traduire ses degrés en gestes. Elles sont approximatives par nature : la dispersion entre personnes existe, et une mesure à la main sert à pointer, pas à mesurer.

    La méthode, pour la refaire sans nous

    Ce qui distingue un outil de l’ODERSA d’une boîte noire : la méthode est écrite, et elle se refait à la main.

    Ce que la carte calcule

    Les étoiles sont servies en coordonnées de l’époque J2000, ascension droite et déclinaison. Pour savoir où elles sont dans votre ciel, il faut trois choses : le temps sidéral local, qui dit quelle portion de ciel passe au-dessus de vous ; la précession, qui déplace lentement les coordonnées depuis l’an 2000, d’environ un tiers de degré aujourd’hui ; et votre latitude, qui incline le tout.

    La carte compose une seule rotation qui fait les trois d’un coup, puis l’applique à chaque étoile. Les positions du Soleil, de la Lune et des planètes viennent d’Astronomy Engine, une bibliothèque sous licence MIT que nous embarquons telle quelle, sans la modifier.

    Comment nous vérifions

    Un planétarium faux est pire qu’absent. Les calculs de ce site sont comparés, à chaque fabrication, aux valeurs d’almanach publiées par l’observatoire naval des États-Unis, pour six lieux choisis dans les deux hémisphères, dont une ville en nuit polaire et deux villes équatoriales. Levers, couchers, passages au méridien, crépuscules et phases de la Lune : les écarts se comptent en secondes, pas en minutes. La procédure complète et ses seuils sont dans l’outil build/tools/verifier-calculs.js du dépôt.

    Quelle constellation regarder, et quand

    Cette table ne demande aucun calcul et aucun JavaScript. Elle donne, mois par mois, les constellations qui passent au méridien vers vingt-deux heures : à cette heure-là elles sont au plus haut, donc au plus facile. Chaque fiche dit ensuite à quelles latitudes la figure se voit, l’hémisphère sud compris.

    Sources