Hors connexion
Ce que le service met en réserve sur votre appareil avant un départ en montagne, en randonnée, ou simplement loin d’une antenne : ce que cela pèse, et ce qui continue de fonctionner une fois le réseau coupé.
Rien n’est promis sur parole. Ce qui suit dit précisément ce qui est embarqué, ce que cela pèse, mesuré à chaque fabrication du site, et ce qui reste hors de portée une fois le réseau coupé.
Le geste, avant de partir
Le principe tient en une phrase : une visite avec du réseau, avant de partir, suffit à tout mettre en place.
- Ouvrez /ciel une fois, connecté au réseau. C’est cette page qui met la réserve en place : les autres pages du site ne le font pas.
- Laissez la réserve se poser. Une ligne apparaît sous la carte pour dire qu’elle est prête, avec son poids mesuré. Tant que cette ligne n’est pas écrite, la réserve n’est pas complète.
- Vérifiez avant de partir : coupez le réseau, ou passez l’appareil en mode avion, puis rechargez /ciel. La carte doit se dessiner exactement comme avec du réseau.
Ce qui est embarqué, et ce que cela pèse
La réserve porte la carte du ciel elle-même, les pages qui expliquent comment le site fonctionne sans réseau, les feuilles de style, les polices, le moteur de calcul, et les données du premier coup d’œil : les étoiles visibles à l’œil nu, les figures des 88 constellations de l’Union astronomique internationale, l’index des constellations et celui des cultures du ciel, la liste des villes, et les rendez-vous de l’année en cours.
| Ce qui est mesuré | Kilo-octets |
|---|---|
| La réserve hors connexion | 2 095 |
| Idem, compressé | 1 277 |
| Premier écran de la carte | 458 |
| Moteur de calcul astronomique | 193 |
Au total, la réserve tient dans 57 fichiers. Le moteur de calcul est la bibliothèque libre Astronomy Engine, sous licence MIT, embarquée telle quelle : le détail est sur /credits. Le poids de chaque fichier, mesuré un par un, est sur /impact.
Au-delà de cette base, toute page ou toute fiche que vous avez déjà ouverte avec du réseau reste, elle aussi, disponible ensuite : la réserve grossit avec ce que vous consultez, pas seulement avec ce qui y est posé au départ.
Pourquoi les positions restent justes sans réseau
Le calcul se fait entièrement sur votre appareil. Aucun serveur n’est interrogé pour placer une étoile, une planète ou la Lune : les formules tournent localement, à partir de deux choses seulement, votre position et l’instant présent. Ni l’une ni l’autre ne partent sur le réseau.
L’instant vient de l’horloge de votre appareil, et de rien d’autre. Une horloge en retard, un fuseau horaire mal réglé après un voyage, un appareil resté longtemps sans réseau pour se resynchroniser : chacun donne un ciel faux, sans le moindre message d’erreur. Le calcul reste juste, seule l’heure qu’il reçoit est fausse.
Pour vous en apercevoir, regardez les champs Date et Heure locale sur /ciel avant de leur faire confiance : ils reprennent l’horloge de l’appareil. Si la date affichée ne correspond pas à celle que vous savez être aujourd’hui, corrigez l’heure de l’appareil lui-même, ou ajustez les champs à la main : des boutons juste à côté avancent ou reculent par dix minutes, par heure ou par jour.
Ce qui ne fonctionne pas sans réseau
Deux parts du site restent hors de la réserve de départ, sans détour. Les fiches de chacune des 88 constellations et de chacune des 43 cultures du ciel ne sont pas embarquées d’office : ensemble, elles pèseraient plus que tout le reste du site. Chacune rejoint la réserve à son tour, la première fois que vous l’ouvrez avec du réseau. Le blog n’est pas non plus dans la réserve de départ.
La règle tient en une phrase : une page ou une fiche jamais ouverte avec du réseau ne s’affichera pas une fois le réseau coupé. Le site le dit alors avec sa page introuvable, celle qui propose des portes de sortie, plutôt qu’un écran blanc.
Le mode nuit
Le mode nuit passe l’écran en encre rouge sur fond noir. C’est la seule couleur qui laisse l’œil adapté à l’obscurité, la raison pour laquelle les observatoires n’éclairent qu’en rouge. Il sert précisément dans les conditions que cette page prépare : dehors, la nuit, avec un simple téléphone.
Un bouton l’allume, au-dessus de la carte, sur les écrans du ciel. Le choix reste d’une page à l’autre et d’une visite à l’autre : il est gardé sur l’appareil, donc aucun réseau n’est nécessaire pour en profiter la fois suivante.
Installer sur l’écran d’accueil
Rien n’y oblige : le site fonctionne dans un simple onglet de navigateur, hors connexion comme en ligne. Pour qui préfère une icône sur l’écran d’accueil et un lancement en plein écran, la plupart des navigateurs de téléphone proposent Ajouter à l’écran d’accueil ou Installer l’application, dans leur menu ou depuis leur icône de partage. Le raccourci ouvre directement /ciel.
Vérifier qu’aucune requête ne sort
La bannière en tête de ce site le dit déjà et ne demande pas d’être crue sur parole : ouvrez les outils de développement de votre navigateur, l’onglet Réseau, puis rechargez /ciel. Vous verrez la liste complète de ce que le site demande : tout vient de odersa.org, rien d’ailleurs.
Le même onglet prouve le hors connexion. Cochez sa case Offline, ou coupez réellement le réseau, puis rechargez : la page se dessine quand même, servie par la réserve de l’appareil plutôt que par le réseau.