Questions fréquentes
Les réponses courtes aux questions qu’on se pose avant de faire confiance à un site. Chaque réponse renvoie vers la page qui traite le sujet à fond.
Le service, en confiance
Est-ce gratuit, et faut-il un compte ?
Oui, entièrement : aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucune publicité, rien à payer pour rien. La bannière de confiance en tête de cette page le détaille, et s’ouvre à l’inspecteur réseau de votre navigateur pour qui préfère vérifier que croire.
Est-ce que ça marche sans réseau, et jusqu’où ?
Une fois la page ouverte, le ciel se calcule sur votre appareil : aucune requête ne part pendant l’usage, y compris pour l’heure et le lieu. Ce qui doit rester utile hors connexion se met en réserve dès la première visite. Ce qui est embarqué, et son poids réel : hors connexion.
Est-ce que ma position part quelque part ?
Nulle part : la recherche de ville et la lecture de vos coordonnées se font entièrement sur votre appareil, sans service de géolocalisation distant. Rien n’est gardé d’une visite à l’autre, sauf si vous le demandez vous-même. La politique de l’association : confidentialité.
Un même ciel, pour tout le monde
Est-ce que ça marche dans l’hémisphère sud et sous les tropiques ?
Oui, à toute latitude : le calcul part de vos coordonnées réelles, sans supposer l’Europe ni un fuseau particulier. Sur 3 338 villes embarquées, 576 sont dans l’hémisphère sud. Trouver le nord ou le sud sans instrument, aux deux hémisphères : s’orienter.
Pourquoi les noms arabes, chinois et indiens sont-ils sur le même plan que les noms grecs ?
Le chinois et l’indien sont servis avec leurs propres tracés, à égalité de place avec les figures grecques de l’Union astronomique internationale. Pour l’arabe, dont les figures anciennes portent une licence qui interdit l’adaptation, le site sert les noms arabes des étoiles et des constellations, relevés dans une source publique et posés sur les figures de l’UAI. Cette limite se dit, elle ne se cache pas : le détail, culture par culture : nommer le ciel.
Qui décide qu’un nom est juste ?
Aucun nom ne s’invente ni ne se traduit à la volée. Un nom d’étoile vient exclusivement du catalogue de l’Union astronomique internationale ; un nom de constellation propre à une culture vient d’une source publique de cette culture, citée et vérifiée. Sans source, le nom n’apparaît pas. Les sources, vérifiées une à une : les données.
Précision et limites
Quelle est la précision des positions et des heures ?
Les positions se calculent sur votre appareil, jamais par un service distant, avec un moteur de calcul astronomique réglé sur l’époque de référence J2000, bien au-delà de ce que l’œil distingue. Les heures se convertissent depuis le temps universel dans le fuseau de votre appareil ; les éclipses viennent des tables de la NASA, jamais d’un calcul refait ici. La méthode, en clair : le ciel ce soir.
Est-ce que ça remplace un instrument ?
Non, et ce n’est pas ce que le site promet. Il montre ce qui est visible à l’œil nu ce soir-là, là où vous êtes, et aide à le reconnaître. Jumelles ou télescope révèlent ensuite ce que l’œil seul ne voit pas. La méthode pour reconnaître ce qui est déjà visible : reconnaître le ciel.
Pourquoi le site refuse-t-il l’astrologie ?
Parce que l’astrologie ne s’observe ni ne se vérifie, et l’ODERSA n’enseigne que ce qui répond à ces deux exigences : la position réelle d’un astre, sa physique, le nom que lui donne une culture attestée. Aucune prédiction fondée sur une date de naissance n’a sa place ici. Ce qu’enseigne le site à la place : pas d’astrologie.
Réutiliser, emporter, signaler
Puis-je m’en servir en classe ou en club ?
Oui : les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0, copiables, traduisibles et imprimables, à la condition de citer l’ODERSA. Une page rassemble des fiches de séance imprimables et une marche à suivre pour mener une séance en classe ou en club. Les fiches : en classe.
Sous quelle licence reprendre ce que le site publie ?
Les textes, les fiches et les articles se reprennent sous licence CC BY 4.0 : copie, traduction, impression, republication, à la seule condition de citer l’ODERSA. Les catalogues embarqués gardent parfois une licence distincte, affichée à l’écran quand elle s’applique. Le détail : licence.
Est-ce que ça marche sur un vieux téléphone ?
Oui : le ciel se dessine sur un simple canevas à deux dimensions, pas sur un moteur 3D gourmand. La position de chaque étoile se calcule une seule fois au chargement, jamais image par image, pour rester léger même sur un appareil ancien. Comment cela tient, mesuré : hors connexion.
Combien ça pèse à télécharger ?
Le premier écran, celui qui affiche le ciel, pèse 150 ko compressés. La réserve complète, pour tout emporter hors connexion avant de partir, pèse 1 277 ko compressés. Le détail fichier par fichier : hors connexion.
Comment signaler une erreur ?
Une page dédiée prépare le message à votre place : la page concernée, ce qui est écrit, ce qui serait juste. Il part directement de votre logiciel de courriel, sans formulaire ni serveur intermédiaire. Pour signaler : signaler une erreur.