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Le domaine officiel

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Gratuit, et sans compte

Tout est ouvert tout de suite. Aucune inscription, aucun compte, aucun mot de passe, aucun abonnement, aucune publicité. Rien n’est réservé à qui paie, puisque rien ne se paie.

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Contenus libres

Les contenus sont publiés sous licence CC BY 4.0. Vous pouvez les copier, les traduire, les imprimer et les redistribuer, pour vos cours comme pour vos proches, à la seule condition de citer l’ODERSA.

Pour les clubs, les médiathèques et les animateurs

Un club qui sort ses instruments sur une place, une médiathèque qui monte une soirée, un centre de loisirs, une association de quartier : cette page rassemble ce que The Sky in Every Language apporte à qui fait découvrir le ciel à d’autres, avec peu de temps et un public varié.

Un site d'observation la nuit, ses antennes tournees vers un ciel etoile.
La nuit sur le site d'ALMA. Auteur : ESO/B. Tafreshi (twanight.org). Source : ESO. Licence : CC BY 4.0.

Ce que le service vous apporte

Préparer une séance d’observation

Une séance qui fonctionne se prépare avant l’heure, pas devant le public.

Repérer ce qui sera visible

Ouvrez le ciel de ce soir depuis le lieu exact et à l’heure prévue de la séance : que votre groupe se trouve à Antananarivo, à Santiago ou à Montréal, la carte se recalcule pour votre latitude et votre hémisphère. Vous savez alors quelles planètes, quelles constellations et quelle phase de lune seront au-dessus de vous, et à quelle hauteur : de quoi éviter d’annoncer au public un objet qui sera en réalité sous l’horizon. Les grands rendez-vous signalent aussi si un événement particulier tombe le soir choisi.

Prévoir des objets de secours

Le ciel ne coopère pas toujours. Choisissez à l’avance deux ou trois objets qui restent intéressants même si les nuages arrivent en cours de séance : la lune si elle est levée, une planète brillante déjà identifiée, une constellation facile à retrouver même à travers une trouée. Les avoir choisis à l’avance, plutôt que dans l’urgence, change toute la suite de la séance.

Savoir quoi dire pendant les temps morts

Entre deux passages à l’oculaire, ou pendant qu’un nuage traverse, le public attend. C’est le bon moment pour raconter : comment telle culture nomme cette même étoile, ce que sa forme évoque ailleurs, comment s’orienter sans instrument. Les cultures du ciel et s’orienter donnent de quoi tenir sans jamais répéter la même anecdote.

Animer en pleine lumière urbaine

Une place de village, une cour d’école, un parking éclairé devant une médiathèque : l’éclairage public efface une grande partie du ciel, mais pas tout, et une bonne séance reste possible.

Ce qui reste visible

La lune et ses phases traversent l’éclairage urbain sans peine, tout comme les planètes les plus brillantes et une poignée d’étoiles parmi les plus éclatantes. Le ciel de ce soir classe ce qui est visible du plus brillant au plus faible : en pleine ville, arrêtez-vous aux premiers de la liste, et n’annoncez pas le reste.

Faire une bonne séance quand même

Un instrument pointé sur la lune montre des cratères et des reliefs qu’aucun ciel noir n’ajoute : c’est souvent la meilleure entrée en ville. S’orienter ne demande, lui, aucune obscurité du tout, et fonctionne de jour comme sous un lampadaire. Le récit des cultures du ciel, enfin, se raconte tout aussi bien à côté d’un lampadaire qu’au milieu d’un champ.

Nommer le ciel pour un public qui n’a pas grandi ici

Dans une médiathèque ou un quartier, le public ne partage pas toujours le même récit du ciel, et c’est une force plutôt qu’une difficulté. Une même étoile porte un nom en français, un autre en arabe, un autre en chinois ou en hindi : les cultures du ciel donnent ces noms à égalité, chacun rattaché à sa source. Demander à quelqu’un comment sa langue nomme telle étoile transforme souvent une séance en échange, pas seulement en explication.

Une précision honnête : pour le ciel arabe, le site sert les noms des étoiles et des constellations, avec leur source, mais pas les figures ni les tracés propres à cette tradition, dont la licence interdit la reprise. Ce sont les noms qui sont servis, posés sur les figures communes du ciel : la nuance est dite clairement sur la page des cultures.

Ce qui est autorisé sans demander

Projeter la carte du ciel devant un groupe, photocopier une fiche pour la distribuer, l’adapter à votre séance, la traduire dans une autre langue : rien de tout cela ne demande une autorisation écrite ni un message préalable. La licence dit la règle exacte et ce qu’elle demande en retour.

Hors connexion

Un champ, une cour d’école, une salle sans réseau ne mettent pas la séance en péril : le site est conçu pour fonctionner sans connexion. Le fonctionnement hors connexion explique ce qui est embarqué, son poids mesuré, et comment vous en assurer avant de partir vers un lieu sans réseau.

Nous signaler ce qui manque

Une culture du ciel absente, une fiche qui manquerait pour votre public, une question avant une séance : écrivez à l’ODERSA. Ce n’est pas un service client, mais chaque message est lu par une personne.