Impact et chiffres
Ce que le service met réellement à disposition, en quantités recomptées à chaque fabrication du site : les étoiles et les constellations embarquées, les cultures du ciel servies à égalité, les villes couvertes, les rendez-vous de l’année et les poids mesurés.
Chaque nombre de cette page se recompte au moment où le site est
fabriqué, en relisant les fichiers publics de /data/. Aucun
total n’est écrit à la main, aucun n’est estimé.
N’importe qui peut vérifier chacun de ces nombres, puisque les
fichiers sont ouverts : le détail de leurs sources et de leurs licences
est sur /données.
D’un coup d’œil
6 242
étoiles cataloguées, visibles à l’œil nu
88
constellations tracées et nommées
43
cultures du ciel servies à égalité
22
cultures écartées faute de licence libre
3 338
villes dans la liste embarquée
160
pages qui composent le site
Le ciel embarqué
Le service embarque 6 242 étoiles, cataloguées avec leur position et leur magnitude. 1 627 d’entre elles restent visibles depuis une ville, et 5 044 depuis un champ sans lumière artificielle. 411 portent un nom propre reconnu par l’Union astronomique internationale.
Les figures des 88 constellations de l’Union astronomique internationale sont toutes tracées et nommées : c’est un ensemble fermé, il n’en existe pas d’autres.
Les cultures du ciel, à égalité
The Sky in Every Language raconte ce qu’on voit dans plusieurs cultures, à égalité : aucune n’est reléguée en annexe. Le service sert aujourd’hui 43 cultures du ciel : 2 depuis le noyau du service, sans clause de partage, et 41 depuis un module de partage à l’identique, dont chaque fiche affiche sa licence à l’écran, sur la page. Les deux familles ne se mélangent jamais dans un même fichier.
| Famille | Cultures |
|---|---|
| Noyau, réutilisable sans clause de partage | 2 |
| Module de partage à l’identique, licence affichée à l’écran | 41 |
| Total servi | 43 |
| Écartées faute de licence libre | 22 |
Ces cultures tracent au total 4 068 figures et portent 9 082 noms propres relevés dans leurs sources. Elles viennent de 14 régions du monde et s’écrivent dans 10 écritures différentes.
Une nuance compte particulièrement ici. Les cultures du ciel arabes repérées pour ce projet ne sont pas réutilisables : leurs licences interdisent la dérivation ou restreignent l’usage commercial, avec une permission spéciale accordée nommément à leur diffuseur d’origine. The Sky in Every Language ne montre donc aucune figure ni aucun tracé arabe, et le dit plutôt que de le cacher : le détail est sur /données. Ce qu’il sert réellement, ce sont les noms des constellations et des étoiles en écriture arabe, posés sur les figures de l’Union astronomique internationale, ainsi que les noms d’étoiles officiels de l’Union. Sur 88 constellations, 88 portent un nom en écriture arabe. Le catalogue de noms de l’Union ne porte aucune colonne d’étymologie, et son en-tête le dit : nous ne comptons donc pas les noms d’origine arabe, faute d’une source qui l’établisse au fichier. Le détail de ce principe est sur Nommer le ciel.
Se repérer sur Terre
La recherche de ville se fait entièrement sur l’appareil, dans la liste embarquée, sans aucun service de géolocalisation distant : rien ne part sur le réseau pour trouver son lieu. Cette liste compte 3 338 villes, réparties sur 244 pays, sur les deux hémisphères et tous les continents habités.
Les rendez-vous de l’année
Le service suit 85 rendez-vous du ciel pour l’année en cours : 2 éclipses de Soleil, 2 éclipses de Lune et 36 pluies d’étoiles filantes suivies. Chaque rendez-vous porte sa source.
Ce que ça pèse
Le site compte 160 pages, pour un poids servi de 9 395 kilo-octets, 3 863 kilo-octets une fois compressé, tel qu’il passe réellement sur le réseau. Les poids sont mesurés fichier par fichier à chaque fabrication, jamais estimés.
| Ce qui est mesuré | Kilo-octets |
|---|---|
| Tout le site, tel que servi | 9 395 |
| Tout le site, compressé | 3 863 |
| Mis en réserve pour le hors connexion | 2 095 |
| Idem, compressé | 1 277 |
Les données seules, dans /data/ |
2 500 |
| Ce qu’il faut charger pour voir le ciel | 458 |
| Le moteur de calcul astronomique | 193 |
Le service worker met 57 fichiers en réserve, pour que le site reste utilisable une fois le réseau coupé.
Ce que nous ne comptons pas
L’ODERSA ne compte ni le nombre de visiteurs, ni le nombre de comptes, ni le temps passé sur le service : elle ne collecte rien de tout cela, sur aucune page. Aucun mouchard, aucune mesure d’audience, aucun cookie de traçage : la bannière en tête de page le dit, et s’ouvre à la vérification dans l’onglet Réseau du navigateur.
Le seul ordre de grandeur qui existe sur la fréquentation du site vient d’un relevé manuel effectué du côté de l’hébergeur, hors de toute mesure embarquée dans le service. Ce n’est pas une donnée que cette page recompte, ni une donnée qu’elle publie.
Vérifier par vous-même
Chaque nombre de cette page est recompté à la fabrication du
site, en relisant les fichiers ouverts dans /data/. Rien n’y
est calculé ailleurs, rien n’y est mis à jour à la
main. Le dossier des sources, sur /données, cite
28 sources de données,
chacune avec sa licence relevée au fichier, son URL et son poids
mesuré.